L’ascension finale, c’est majoritairement autour du roc final, le p’tit bout qui dépasse, le sommet quoi. Donc on a du pont parfois avec des marchés bien standard, mais on a surtout des gros cailloux, pas des p’tits racailloux là, des onyx, à grimper avec une rambarde de cordes en acier. La corde est genre, nécessaire. Par moments, faut se hisser a la force des bras pour escalader, ou faire 2m 40 pour avoir la jambe assez longue je sais pas. Fun times, parce que tu dois le faire souvent, et longtemps en fait. Tu lâches et c’est fini, plus de trouby. Appelez le 119. Oui c’est le 119 en Corée, pas 911. Weird hein ?
Anyway c’était génial. On a mis 20 min a faire 300 mètres. Oubliez pas que des gens descendent en même temps. Il y a une corde au milieu, parfois un seul chemin avec la corde qui te protège de la mort, et parfois il y a deux chemins, avec les gens qui montent et descendent chacun de leur bord.
C’était particulièrement intéressant cette section ou tu fais attention a pas mourir avec ou tu pose tes pieds mais en même temps tu fais attention a tes mains pour pas accrocher celles de quelqu’un qui descend a côté. Tout en gardant batonno, le meilleur ami t’sais. T’en auras besoin pour la descente vu comment c’était galère et random le layout, le bâton aide vraiment pour stabiliser et amortir un peu. Mais batonno sur la caillasse finale, c’est un handicap.



Et puis là c’est le sommet ça y est.
Il ya du monde qui est assis, et une file pour faire des photos a côté du drapeau, mais surtout il y a un truc qui a rien a foutre là.
UN POTICHAAAAT.
WORTH IT 11/10 WOULD RISK MY LIFE AGAIN.
Sans déconner, il fout quoi là ? Personne a su nous dire.

Il était même pas sauvage, j’ai rien compris. Mais j’ai apprécié sa présence.
C’est le temps des photos obligatoires de la victoire :

Désolé les coupaings, vous êtes flou je sais pas prendre des selfies propre.


La victoire, featuring batonno. Solide.
P’tit bonus : Michel, perdu sur son caillou, qui a décidé de tout risquer pour faire le malin. Bravo Michel.
