Get it ? Busan / Beausan. Anyway.
On sort du labyrinthe, on retraverse le pont, du bon côté cette fois pour des potites photos.


Et on longe donc cette rivière qui va se jetter sans la mer, ça sent déjà le sel. Ça faisait longtemps que j’avais pas senti ça dis donc, j’en deviendrais presque nostalgique.
Je me suis renseigné, la plage à côté, Gwangalli, elle est face à un grand pont, full équipé de LEDs, et en plus le samedi ils font des drone light shows en plus. On est samedi ! coïncidence? Oui un peu, j’ai lu ça le matin même, dans le bus. Disons que ça a orienté le choix du centre commercial, pardon le labyrinthe.
Mais bon, c’est à 8h, il est 6h, va falloir passer le temps. Pis faudrait ptet manger. Je regarde ce qu’il y a sur la route, et je tombe sur un buffet de tteokbokki. À 10 balles. Ça a l’air incroyable.
C’était incroyable.
Merci au serveur qu’on va appeler Brian qui m’a tout montré comment faire, c’était une tuerie. T’as fait ma soirée Brian, c’était une tuerie. Je me suis fait péter le bide, je suis sorti vers la plage en roulant. Comme un délicieux gâteau de riz tout mou, et couvert de sauce.
Et donc nous voilà sur la plage, un Samedi soir, pré -drone show dans 15 minutes
J’ai vu pire ? Je suis pas sûr. J’arrive a traverser la marée humaine et trouverun poti spot tout devant, j’ai le cul un peu mouillé disons. Et sablonneux, mais ça c’est attendu.
J’avoue qu’il est beau ce pont. Le deuxième le plus long de Corée, 7 km. Il ya des petits bateaux derrière qui tirent des feux d’artifice aussi, c’est sympa mais un peu ridicule, ils vont pas très haut.
Le Drone show commence, apparemment ils changent à chaque semaine les images, c’est sympa. Ça a l’air thématique Jungle et animaux cette fois !
Vous aurez accès à l’intégralité si je trouve la motivation de mettre ça sur youtube, mais on va être honnête, flemme. Cherchez vous même, ça sera surement mieux capturé que moi.
Et donc voilà, après ce light show, il est temps de rentrer tranquillement. C’est l’enfer la rue pour rejoindre le métro le plus proche, ça a été rude dans le labyrinthe, et j’ai vraiment trop trop bouffé. Un peu de regrets ?
Bien sûr que non. J’ai vu dans le regard de ce potichat si précieux qu’il me pardonnait. Il m’a dit ça en clignant des yeux une fois. J’ai compris potichat. Il faut s’aimer soi même d’abord. Adieu je ne t’oublierai jamais.
Worth.
On rentre, on se trompe de station de métro, on marche, et on tombe sur d’autres trucs cools :











