Jour 10-4 : Le labyrinthe de Busan

Quel enfer. Je savais que c’était une mauvaise idée mais pas a ce point là.

J’ai pris très peu de photos dans ma tourmente, je n’ai pas pensé à documenter ces choses, ça n’aurait été pas très chrétien de toute façon.
Bon, vous comprendrez que troubidou il se sentait vraiment pas à l’aise icitte.
Après avoir tenté de comprendre les indications sommaires sur les panneaux je me résigne, je ne trouverai pas par moi même. Ces panneaux indiquent par quelle porte il faut rentrer dans le centre pour trouver tel ou tel type de produit ou comment accéder a SPALAND ou la patinoire, ou whatever the fuck il y a également dans ce truc , mais ça aide pas, toutes les portes mènent a des boutiwues de luxe! Il y a même des gardes en costard qui vérifient si tu as rendez vous ou something, c’est n’importe quoi. Troubidou et sa casquette de touriste là font tâches. Ça me fait un peu plaisir quand même, d’être une tâche.
bref, je trouve un panneau tactile qui me guide un peu plus. En fait, les portes servent à rien, c’est les étages qui comptent. Ce que je cherche est au 2eme ou 3eme. Sur 8. Je monte, tranquille, je trouve que des boutiques de luxe, mais de linge cette fois. Au moins c’est moins agressif , olfactivement parlant.
Bonbonbon. Je monte jusqu’au 6eme par pur désespoir, et je redescends. Ça va faire demi heure que je cherche je pense , c’est bien rigolo de déambuler mais dans la rue, pas dans un labyrinthe commercial.
Du panneau je suis parti, du panneau je repartira. Et là je comprends. Des indications subtiles montrent que il y a des “passage ways” entre deux parties du labyrinthe. Mais pas a tout les étages. Faque tu peux bien être au bon étage, si il y a pas de passage, tu peux bien aller te faire mettre, tu resteras du côté luxe. Les portes au rez de chaussée font du sens maintenant, dépendamment ou tu rentres, les escalators te mèneront pas dans les mêmes étages. C’est mon erreur, j’ai trop deambulé au début. Ils m’ont rendu confus avec toute cette propagande capitaliste, mercantile.
Après avoir compris le sens profond de ce qu’a voulu mettre en place cet architecte, et l’avoir maudit sur 1000 générations, je me dirige vers le bon étage, le bon passage, et je redescends pour me trouver donc dans la section souhaitée. Le Casual wear / outdoor wear.
Ça m’avait déjà fait tiqué pendant les diverses randonnées, mais j’avais remarqué des marques bizarres sur les habits de mes compagnons éphémères de rando. Genre, Kodak. Ou National Geographic.
Et bien oui, c’est des marques de vêtements ici. Avec BBCEarth, Eider, qui fait des t-shirts sur les Alpes françaises, ou plutôt sur les “Alp’s”. J’ai failli en prendre un, mais 60 balles le t-shirt avec une faute, c’est rude.
J’ai même vu une marque ” Le Coq Sportif” avec le logo du coq là, comme on avait sur le maillot en 98. Good times. Weird.
Bref, je fais le tour, et je commence à regretter pas être allé à Lidl ou Walmart là. Je jette mon dévolu sur un short national Geographic qui pique les yeux, avec des tortues. Et un t-shirt pour aller avec tant qu’à faire hein. Vous aurez même pas de photo, vous le verrez ptet dans la prochaine grosse rando, si il pleut pas, mardi. Juste avant de partir de Busan.
J’ai quand même du aller trouver un ATM pour ces conneries, ma carte passait pas au National Geographic. Je suis parti avec la marchandise déjà mise dans mon sac, ils sont venus me retrouver au milieu du centre commercial quand ils s’en sont aperçus lul. Même pas fait exprès. On descends 4 étages, on cherche, on trouve, on retire, on remonte, on paye, ils m’offrent des chocolats. Worth.
Pendant que je re-deambulé au B2 pour trouver l’ATM, je suis tombé sur d’autres trucs rigolos.

C’est long comme nom de librairie non ?

La section livres en anglais, pour les curieux et curieuses.

Allez on se casse, il est temps d’aller à la plage.

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